Dissiper le nuage de peurs

Ces derniers temps, j’ai plusieurs fois entendu parler dans mon entourage des difficultés rencontrées par certaines femmes enceintes dans leur parcours. Certaines sont épuisées, d’autres en proie au doute ou à la culpabilité « de ne pas faire les choses comme elles le devraient », noyées sous des injonctions sociétales et médicales multiples, concernant entre autres ce qu’elles doivent manger ou ce qui est interdit d’avaler pendant de longs mois, le besoin de rester performante tout en essayant de gérer tant bien que mal la fatigue et les sautes d’humeur dont elle sont victimes…

Ne pas dire que cela génère une quantité de stress phénoménal est un euphémisme, dans une phase de la vie où l’on se sent particulièrement vulnérable.

Lorsque je suis en lien avec l’invisible dans ces circonstances, je mesure la distance infinie qui sépare ces considérations humaines et matérielles de ce qui se joue, subtilement sur un tout autre plan.

Car…désolée de vous décevoir…mais vu de là haut, la réalité matérielle ou même médicale n’est pas celle qui est en tête de gondole, loin de là !

Pour ces petites âmes en chemin d’incarnation, sentir qu’un lien d’amour les unit à leurs futurs parents est plus important que tout pour s’élancer sur le chemin qui se présente à elles.

Comment mieux gérer son stress ?
Comment retrouver le chemin vers des sensations corporelles plus apaisées ?
Et comment -éventuellement- construire ce lien ?
En revenant dans l’espace du cœur…

En prenant quelques minutes chaque jour pour respirer (par exemple avec un exercice de cohérence cardiaque) et se recentrer. Puis en s’exerçant à ressentir son ancrage dans la terre (voir l’audio « Enracinement » dans l’onglet Passer à l’action).

En reconnectant avec notre interiorité, on ré-ouvre un espace de sérénité à l’intérieur de soi et on reprends (enfin) son souffle.

Aahhh…. comme ça fait du bien…

C’est  la première étape, et c’est définitivement la plus importante ! En la répétant plusieurs jours d’affilée (et même plusieurs fois dans la journée en cas de besoin), on ré-ancre ce cheminement en nous et il devient plus facile d’y avoir accès.

Première conséquence ? Le nuage de peurs et de culpabilité qui nous bouche littéralement la vue rapetisse, et ça c’est une excellente nouvelle !

Deuxième conséquence ? On retrouve ses ressentis et même son intuition. Magique !

A partir de là, tout devient à nouveau possible : se positionner plus fermement face à des injonctions de peurs qui ne résonnent pas en nous, écouter les besoins de son corps comme le repos, l’envie de manger tel ou tel aliment et pour ceux qui sont prêts à tenter l’expérience, tisser les premiers fils du lien qui nous unit avec l’âme de l’enfant qui s’annonce.

On ne le dira jamais assez, une future maman plus sereine, c’est un petit être qui entame son cheminement vers la terre avec plus de facilité et de sérénité lui aussi.

Et je peux vous assurer que c’est véritablement tout ce qu’il attends…